Février 2004
Communiquer...
C'est d'abord accueillir et vous comme moi, sommes
très sensibles à la façon dont on nous reçoit. Le logo de votre entreprise est souvent le premier signal émis et donc
en quelque sorte le message
de bienvenu. Il se doit d'être simple et clair. On dit d'un bon logo, qu'il peut être dessiné dans le sable. Il ne faut pas
à tout prix lui rechercher une signification, son rôle est de mettre en confiance et d'inviter à poursuivre la visite. L'époque est révolue où le coût d'un professionnel était inenvisa-
-geable, un budget d'environ 1000 €uros, dans bien des cas, suffira pour la recherche et la réalisation d'une charte gra-
-phique qui facilitera votre introduction chez vos prospects.
Ensuite le rôle de la communi-
-cation est de montrer, de sensibiliser, de conseiller,
de motiver, de convaincre...
de vendre ! Beaucoup de missions pour un seul service. J'ai souvent entendu dire :
"Je préfère mettre telle somme dans l'achat d'un nouvel outil que dans la publicité"
Ne vaut-il pas mieux se préocuper de faire rentrer des commandes avant même d'en manquer, plutôt que de se préparer à les réaliser alors qu'elles n'ont pas encore franchi la porte ?
Les moyens à mettre en œuvre sont aujourd'hui grandement facilités avec l'Internet. Le coût,la réactivité, l'entretien et la mise à jour d'un site Internet n'ont plus rien à voir avec les plaquettes institutionnelles d'autrefois qui à peine sorties des presses de l'imprimeur étaient déjà obsolètes, malgré les deux ans de budget publicitaires qu'elles avaient coûtés et les trois ans de distribution auxquelles elles étaient immanquablement destinées pour être amorties.
Pour 2500 €uros vous avez désormais accès à une vitrine internationale qui ne demande qu'à propager votre savoir-faire.
Christian Larue
www.clipmultimedia.com
CLIP INDUSTRIE
Le besoin de promotion (ou de faire de la réclame pour utiliser un terme désuet) a commencé à se faire sentir lorsque, au prix de beaucoup d'efforts, Clip Industrie sortait la tête de l'eau et se devait de conforter cette situation.
Il fallait donc accepter d'en parler, mais comment, et avec qui ?
Les efforts consentis pour atteindre cette étape affaiblirent probablement notre lucidité, ce qui explique certainement les maladresses des premiers pas.
Avec le recul nos balbutiements publicitaires me conduisent à comparer nos choix,
davantage à la sélection des options sur une voiture qu'à la promotion réelle du logiciel.
La prise de conscience de l'intérêt (de faire de la réclame) s'est accentuée avec le change-
-ment de stratégie commerciale.
Première étape : A cette époque nous avions confié le message, et le choix des supports à une agence de communication. Vu l'enjeu, il nous paraissait nécessaire d'assortir notre stratégie commerciale, à une communication adaptée. Cette nouvelle étape ne s'est pas soldée par une réussite éblouissante, le choix de l'intervenant était en cause. L'absence d'un plan
sur une période suffisante pour exprimer le message nous aura privé des fruits de la démarche. La société que nous avions choisie n'existe plus. Cette première expérience, manifestement la plus décisive, nous donnait le droit d'avoir un avis sur ce métier, que nous découvrions. En fait nous faisions subir à l'interlocuteur nos choix et cela donnait un résultat très moyen. Le préjudice occasionné n'est certainement pas catastrophique, cependant ces maladresses nous ont desservies en ne véhiculant pas l'image de marque souhaitée, ni le professionnalisme vers lequel nous essayons de tendre chaque jour.
Deuxième étape : Je ne ferais pas l'éloge des services de Clip Multimédia, car parmi vous certains on pris le temps, et ont eu la délicatesse de s'en charger. D'autre part Christian Larue qui dirige cette société est un ami de vingt ans, l'impartialité ferai évidemment défaut.
Je vais tenter en quelques points clés d'exprimer le cheminement de l'analyse de la démarche effectuée dans un esprit constructif, et dénué de tous préjugés.
a) Analyse conjointe des objectifs, et de la concurrence
b) Définition des points forts de l'entreprise, et de ses lacunes
c) Visualiser la cible à laquelle on s'adresse, les américains qui ne sont pas des exemples dans tout les domaines, font souvent la différence par une approche marketing plus développée sur des concepts techniques équivalents.
À ce stade, tous les éléments sont réunis pour dessiner la présentation de l'entreprise et définir le ou les axes de communication.
d) Cerner le budget et le délai en fonction des objectifs
que l'on souhaite atteindre
e) Choisir les supports
f) Trouver les mots et les images
Rien de bien différent en méthodologie de ce que vous avez l'habitude de faire. Nous sommes tous à même de communiquer.
Il suffit de franchir le pas!
Jean-Luc Batel
édité par
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