Baroclean : piloter son atelier de production avec l’ERP Clipper et sa version mobile

Elodie Octobre 2020

En 2017, Baroclean est rachetée par deux investisseurs qui souhaitent agrandir l’entreprise et diversifier l’activité. Chose faite puisque la production est passée de 70 véhicules en 2016 à plus de 250 aujourd’hui. Pour accompagner cette croissance, l’industrialisation des outils, et la mise en place d’un ERP est indispensable. Jusque là équipée d’un outil de gestion des ventes et des achats, Baroclean veut aller plus loin en intégrant la partie Production. Cette recherche d’ERP se conclut par le choix de Clipper, ses fonctionnalités de production et de pilotage répondant parfaitement à ses besoins. Conscient de l’ampleur de la tâche, la direction embauche alors une personne dédiée au projet.

Jérémy Kerdraon, Chef de projet ERP, intègre donc Baroclean cette année-là avec comme mission principale le déploiement de Clipper. Nous avons pu nous entretenir avec lui pour faire un état des lieux de cette expérience et tirer un premier bilan de son expérience.

Vous avez également déployé la Mobilité. Pouvez-vous nous en expliquer les raisons ?


« En effet, nous avons déployé la Mobilité dans l’atelier, toujours avec cette optique de gagner du temps en évitant les déplacements inutiles. Au-delà du temps gagné, nous avons largement amélioré notre gestion des stocks. Nous sommes maintenant capable d’identifier nos besoins sur les mois à venir. Nous n’avons plus de rupture, ni sur les lignes de production, ni sur la chaîne d’approvisionnement. Désormais, nous pouvons nous engager auprès de nos clients sur des délais de livraison, ce qui était impossible auparavant, nous pouvions accuser jusqu’à 6 mois de retard. Notre taux de service avoisine aujourd’hui les 20% contre 0 pendant plusieurs années. Evidemment notre marge de progression est encore énorme mais nous sommes ravis du travail déjà accompli. » 

"Aujourd’hui, nous sommes capables de prioriser les affaires et de communiquer cette priorisation. Au-delà de ce planning, nous travaillons également par numéro d’affaire et non plus par nom du client. En effet, il nous arrivait parfois d’avoir plusieurs commandes pour un même client, ce qui pouvait provoquer des confusions. Maintenant, nous ne pouvons plus sortir de pièce si nous n’avons pas de numéro d’affaire. Les pointages sont généralisés dans l’atelier, ce qui nous permet de faire des bilans d’affaires. Une révolution puisque nous avons maintenant un suivi de nos affaires et sommes capables d’évaluer la marge de chacune d’entre-elles, ce qui était impossible avant Clipper. "